Sida : Un jeune sur deux zappe la capote !

26 Juill. 2010

Auteur : Thibaut Bertrand. Catégorie : Prévention IST

Un jeune sur deux n’utilise pas de préservatif. Le constat est alarmant : 50 % des jeunes prennent le risque de s’exposer à une infection sexuellement transmissible alors que la Belgique vient de battre son record d’infections au virus de l'immunodéficience humaine. En 2009, 1115 nouveaux cas de VIH ont été diagnostiqués.  

Le sida n’inquiète plus la jeune génération. Les avancées scientifiques en matière de traitement sont en partie en cause. Les trithérapies et traitements d’urgence permettent de soigner et de contrôler l’infection. Conséquence : la maladie est banalisée. La vigilance des jeunes diminuent. 

Cependant, si le virus peut-être partiellement neutralisé, il ne sera jamais complètement détruit. Il recule mais ne disparaît pas.

Pour les jeunes, mettre le sujet sur le tapis présente encore une certaine gêne. Ils ne parlent pas de la capote facilement. Beaucoup se laissent convaincre par le fait que leur partenaire est quelqu’un de « bien ».

Ils oublient de cette façon que 15% des séropositifs ignorent qu’ils sont contaminés.

(D'après La DH)

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15% des séropositifs l’ignorent…

08 Juill. 2010

Auteur : Thibaut Bertrand. Catégorie : Prévention IST

gay15 % des homosexuels séropositifs ne savent pas qu’ils sont porteurs du VIH. Les chiffres sont dévoilés par une étude menée par l’Institut de Médecine Tropicale (IMT) d’Anvers auprès de 658 hommes fréquentant les lieux de sortie gays en Flandre. Les jeunes qui ont des contacts sexuels avec d’autres hommes doivent en être conscients, avertit l’IMT.

La moitié des sondés ont subi un test de dépistage du VIH au cours des 12 derniers mois et trois répondants sur quatre déclarent avoir utilisé un préservatif avec leur dernier partenaire occasionnel. Cela donne de l’espoir, d’après l’association de prévention Sensoa.

Toutefois, dans les endroits où le VIH est le plus présent, l’IMT constate une utilisation moins systématique du préservatif, davantage de consommation de stupéfiants et plus d’infections sexuellement transmissibles.

Quinze pour cent des hommes fréquentant des clubs à connotation sexuelle sont porteurs du VIH. «Soit le plus haut pourcentage, ce qui n’est pas illogique puisqu’il s’agit d’un public en moyenne plus âgé, qui a des contacts sexuels à une fréquence plus élevée », indique-t-on.

Parmi les hommes qui fréquentent d’autres endroits de sortie, moins connotés sexuellement, l’IMT relève un taux de VIH de 5 %. Dans les bars lesbigays et dans les soirées pour les jeunes homosexuels, 2% des sujets sont séropositifs.

(D'après Belga)

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Quand la fertilité part en vrille

17 Juin 2010

Auteur : Thibaut Bertrand. Catégorie : Non classé

Les normes de la fertilité semblent de plus en plus être remises en cause. La société actuelle brouille les repères communément admis aussi bien chez les hommes que chez les femmes. 

Beaucoup de jeunes filles sont pubères dès neuf ans. La ménopause n'est plus une barrière pour tomber enceinte grâce à la fécondation in vitro. Quant aux spermatozoïdes, ils sont de moins en moins nombreux. Etats des lieux.

La puberté de plus en plus tôt chez les filles

Le constat est particulièrement vrai chez les jeunes des pays occidentaux. La puberté se déclenche de plus en plus tôt.

Selon une étude fraîchement publiée, la moitié des petites Américaines développe une poitrine dès l’âge de 9 ans. Même constat pour les règles qui surviennent peu après la formation des seins.

En Belgique, les spécialistes estiment que la puberté se déclenche aujourd’hui trois ans plus tôt qu’avant. La cause de cette évolution ? Selon les experts, la puberté précoce s'explique par l’ingestion d’hormones femelles synthétiques qui se trouvent dans notre environnement notamment dans notre alimentation. Ces hormones sont de plus en plus souvent détectées dans les urines des jeunes filles.

Enceinte de plus en plus tard

La fécondation in vitro (FIV) repousse les limites du possible. Les manipulations scientifiques permettent aux femmes de tomber enceinte de plus en plus tard.

Une psychiatre bulgare de 62 ans a récemment mis au monde des jumelles suite à une FIV. Le chiffre est impressionnant mais encore loin de battre le record de l'accouchement le plus tardif. Une Indienne a donné naissance à des jumeaux en 2008 à l'âge de 70 ans.

Les hommes de moins en moins fertiles

La fertilité de l’homme n’est pas non plus épargnée. De nombreux scientifiques dénoncent un problème alarmant : Depuis 50 ans, la production de spermatozoïdes dans l’espèce humaine a diminué en moyenne de 50 %.

Notre mode de vie serait la cause du mal. Selon les experts, une exposition prolongée aux produits chimiques de notre environnement perturberait le système hormonal et provoquerait la baisse de fertilité.

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De plus en plus de VIH diagnostiqués en Belgique

16 Juin 2010

Auteur : Thibaut Bertrand. Catégorie : Prévention IST

piqLes chiffres n’ont jamais été aussi hauts. 1.115 nouveaux cas d'infections par le virus de l'immunodéficience humaine (VIH) ont été diagnostiqués en Belgique en 2009. Jamais une telle augmentation n’avait été enregistrée depuis le début de l'épidémie. Le sida, quant à lui, se stabilise.

C’est un triste record qu’a publié l'Institut scientifique de santé publique belge en début de semaine. 1115 personnes supplémentaires ont été infectées par le VIH en 2009. Depuis 2004, les chiffres s’étaient pourtant stabilisés.

Il existe deux façons d'être infecté. Les contacts hétérosexuels constituent la source majeure d'infection. La proportion tend cependant à diminuer. 67% des diagnostics étaient concernés en 2002, contre 48% en 2008.

A l'opposé, le nombre d'infections diagnostiquées par contacts homo/bisexuels masculins est en nette augmentation. Ils constituaient 23% des cas en 2002 et sont montés à 46% en 2008.
 
En ce qui concerne les diagnostics de SIDA, les chiffres annuels se sont stabilisés: entre 120 et 150 nouveaux cas par an. Pour 2009, on dénombre pour le moment 103 cas de SIDA alors qu'en 1995, 256 cas avaient été rapportés. Cette diminution est due à l'utilisation, depuis 1996, des nouvelles associations d'antirétroviraux (médicaments utilisés pour le traitement des infections liées aux rétrovirus, dont le VIH).

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L’abstinence durant l’ovulation : une contraception plus que douteuse

16 Juin 2010

Auteur : Thibaut Bertrand. Catégorie : Contraception

De plus en plus d’adolescentes américaines se basent sur le calcul des jours d'ovulation comme moyen de contraception. Le choix est plus que risqué mais ne semble pas les effrayer le moins du monde. Et si elles tombent enceinte ? Elles ne voient rien de mal à devenir de jeunes mamans !



Une étude toute fraiche publie des chiffres alarmant. Des chercheurs ont interrogé 2.800 adolescentes âgées de 15 à 19 ans. 17% des filles sexuellement actives affirment pratiquer l'abstinence périodique. Le principe ? Elles se privent de relations sexuelles durant la période d'ovulation, lorsque les risques de tomber enceinte sont les plus élevés. Le reste du temps, elles font l’amour sans aucune protection ni contraception.

Ce pourcentage a augmenté de 11% depuis 2002. Les médecins estiment qu'entre 13 et 25 femmes sur 100 tombent enceinte en suivant cette « méthode de contraception » pendant un an.

La popularité de cette pratique peu fiable est à l’origine de l'augmentation du nombre de mères adolescentes aux Etats-Unis. Mais il s'agit aussi d'une évolution des mentalités : près de 64% des filles interrogées ne voyaient aucun mal à avoir un bébé et à devenir mère célibataire, alors qu'elles étaient 50% à le penser en 2002.

 

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